. Elodie . Réunionaise . 16 Juin . </3.

. Elodie . Réunionaise . 16 Juin . </3.





See you Soon or Never My Dear !

Bye Bye =D

# Posté le mercredi 21 février 2007 11:02

Modifié le mardi 22 septembre 2009 14:06

0n passe tout notre temps à essayer d'atténuer les souffrances de la vie



La plupart de nos blessures sont beaucoup plus profondes qu'on le croit ...
Il y a celles qui sont en nous depuis un certain temps & puis celles qui nous prennent par surprise
La solution pour ne pas rester avec ces blessures c'est de creuser au plus loin de la surface pour trouver la réel cause & une fois qu'on la trouver il faut tout faire pour la soigner & ne pas la laisser se propager



# Posté le dimanche 11 mars 2007 11:16

Modifié le mardi 17 novembre 2009 07:32

Même si on dit qu'on ne sait jamais , on sait que c'est vrai ...

Vous vous souvenez de votre enfance, à l'époque où vous croyez aux contes de fées ? Vous faisiez des rêves sur ce serait votre vie. La robe blanche, le Prince charmant qui vous emporte jusqu'à sont château sur la colline. Vous vous allongiez le soir dans votre lit, vous fermiez les yeux et vous y croyez dur comme fer. Le Père Noël, la petite Souris, le Prince charmant, ils étaient si proches que vous auriez pu les toucher. Mais finalement vous grandissez. Un jour, vous ouvrez les yeux et le conte de fées disparaît. La plupart des gens se dirigent vers les choses et les gens en qui ils ont confiance. Mais le fait est que c'est difficile d'oublier complètement les contes de fées. Parce que chacun de nous garde toujours une minuscule part d'espoir, de foi, et se dit qu'un jour, il ouvrira les yeux et que ses rêves deviendront réalité.
En fin de compte, la foi est une chose très particulière. Elle se révèle quand on ne s'y attend pas. C'est comme le jour où on réalise que les contes de fées peuvent être légèrement différents de ce qu'ils étaient dans nos rêves. Le château peut ne pas être un château. Et ce n'est pas si important qu'on vive heureux pour toujours. Ce qui compte, c'est être heureux maintenant. De temps en temps, même si c'est rare, les gens vous surprennent. Et une fois de temps en temps, certaines personnes peuvent vous couper le souffle.

# Posté le mercredi 27 juin 2007 14:35

Modifié le mardi 17 novembre 2009 07:30

Si la Vie T'arrache à Moi Elle m'emporte avec Toi

_ _ _ C 0 m m e _ _ _ u n e _ _ _ B o u t e i l l e _ _ _ à _ _ _ l a _ _ _ M e r

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ J ' m e _ _ _ s e n s _ _ _ s e u l e


Si tu savais , si seulement tu pouvais savoir à quel point j'ai mal , à quel point tu me manques.
Je n'arrive plus à cacher ma peine , elle me ronge, me torture, me rappelle que je suis seul depuis ce 14 février 2008, que plus rien ne pourra remplacer ce manque. J'ai tenté d'être forte mais là je n'en peux plus, plus rien ne sera comme avant, quand tu étais là à me dire " petite soeur fais attention à toi parce que même si je suis là pour veiller sur toi, le monde ne fais pas de cadeau " & j'avoue qu'il ne m'en fais aucun. Depuis ton départ plus rien ne va, je marche seule & je fais n'importe quoi au fond je suis cherche juste à appaiser mes peines, trouver quelqu'un qui pourra & saura soulager ma souffrance de ne plus t'avoir. A l'heure où j'écris ce texte les larmes ont envahis mon visage & tarissent mon sourire qui d'habitude masque ton absence. Quand je repense aux promesses que tu m'avais faites : de rester avec moi , de veiller sur moi , de ne laisser personne me faire du mal & que rien ni personne ne serait assez fort pour nous separer pourtant la vie t'a arraché à moi, en me laissant là. Tu sais maintenant dans ma vie comme dans mon coeur c'est devenu le chao.... Plus personne ne me comprend, les gens m'abandonnent parce que je refuse de les laisser entrer dans mon coeur, au fond je ne veux peut être pas aller mieu, parce que allez mieu voudrait dire oublier une partie de cette douleur qui remplie mon corps & je refuse de me laisser croire que je t'oublie. Tans que je vais mal, je pense à toi & tans que je pense à toi...je vais bien je sais c'est paradoxal mais c'est comme ca. La dernière chose que tu m"ai dite c'est " T'es en train de faire la plus grosse conerie de ta vie & en plus tu me gicle de ta vie trés bien je peux juste te dire que tu vas le regretter mais sache que je t'aime " & trois semaines plus tard te voilà partis à jamais j'entend encore ta voix résonner dans ma tête, tes mots se sont emprégnés sur ma peau & ton souffle je le sens encore quand dans mon lit, la nuit je ne trouve pas le sommeil.... Si tu savais comme je m'en veux de ne pas t'avoir écouter, de ne pas t'avoir dit : " moi aussi je t'aime " je t'ai juste regardé partir, comme si de rien n'était comme si j'en avait rien a faire mais je m'en suis voulu à la seconde où on m'a appris ton décés. J'ai revu toutes ces images dans ma tête, ces moments où tu me prennais dans tes bras, tous ces mots que tu as su trouver pour toucher mon coeur. Je t'avais laisser entrer dans ce dernier avant qui que ce soit & je l'ai refermer depuis.

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 07:44

Modifié le mardi 17 novembre 2009 07:30

Tu sais , nous sommes construit par les gens qui nous entourent .


Je me réveille en sursaut, seule entre mes draps, mon corps émérgé dans le noir. Le silence règne autour de moi, rien ne bouge, un semblant de lumière passe en dessous ma porte mais n'éclaire rien de ce qui m'entoure. Encore une nuit agitée, je me suis reveillé, sortant d'un rêve que je pensais être entrain de vivre. J'en ai encore des secousses dans le coeurs & des papillons dans l'estomac. Ca fait un moment, plusieurs nuits d'affilées que je met une éternité à trouver le sommeil & une fois endormie dans ma tête plus rien ne va, les images s'entrechoquent avec un silence qui me terrifie à m'en faire frissoner le corps tout entier. Des souvenirs, tans de souvenirs que je penssait chassés de ma tête mais qui depuis quelques temps se sont remis au premier rang de ma mémoire. Ils se bousculent, me font réfléchirent & me heurtent. Ces nuits que je passe désormais seule où les seuls bras que j'ai trouvé pour me réconforter sont ceux du déséspoir. Je suis donc réveiller en pleine nuit, mon réveil, posé à même le sol au pied de mon lit, indique qu'il est cinq heures vingt-six du matin. Tout est encore calme à une heure aussi matinale seul la lumière de quelques phares de voitures passant au travers de mes volets me rappelle que je suis bel & bien éveillé. Pourtant les images de mon rêves continuent de s'entremêler dans ma tête sans que je ne puisse rien y faire. On est lundi mais c'est les vacances, un mois de juillet un peu frisquet voilà bientot trois mois que la pluie qui tombe me rappelle cette aprés'midi où tout s'est envolé. Je n'ai pas de regrets ni même la sensation d'avoir fait une erreur. La tristesse et ce sentiment de trahison se sont envolé depuis ; pourtant je continue à penser à tout ca sans la moindre émotion, pas un sentiment ne se mélange à ces souvenirs et encore moins un sentiment, non je ne le dirais pas ce mot est me semble t'il, maintenant, une insulte dans ma bouche. J'attends que la journée commence, que les heures défilent pour me noyer dans le tourbillon de la vie et appaiser un peu ma mémoire, le temps d'une simple journée. Mes journées sont ce qu'il y a de plus ordinaires, je me lève, me prépare, avale quelque chose au passage, je sors, je rie, je ne suis pas vraiment quelqu'un qui me prend la tête, j'ai toujours préféré rire même faussement plutot que de me remémorer des choses qui ont pu me faire du mal. Mais j'avoue que derniérement mes nuits me rattrapent, me faisant vomir tout ce que j'ai pu garder au fond de moi. Ca me soulage en fait, de savoir que je suis capable de travailler sur moi même sans avoir à pleurnicher chez les autres. Oh oui j'ai toujours détesté ca : me pleindre de ma vie aux autres & je deteste par ailleur qu'on vienne pleurer dans mes bras. Je n'ai jamais su quoi répondre à quelqu'un qui se devider de ses larmes devant moi, en même temps je ne vois pas ce qu'on peut trouver à leurs dire. Enfin un semblant de lumière me sort de mes pensées, les mettants de côté jusqu'à ce soir.

# Posté le mardi 05 février 2008 03:17

Modifié le mardi 17 novembre 2009 07:30